Mon petit florian

Mon petit florian
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Oh la photo dossier! J'avoue on nous a bien eu tous les deux surtout toi :p
je ne sais pas pourquoi tu fesais cette tête mais c'est bien joué
Gros bisous à toi mon ptit Flo...
Merci pour tout les bons moments qu'on a passé ensemble
C'est gravé dans ma memoire et dans mon petit coeur
Bisous à toi...

# Posté le samedi 27 août 2005 09:47

Modifié le dimanche 22 janvier 2006 12:53

L'ordre des lettres

L'ordre des lettres
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# Posté le samedi 27 août 2005 09:56

Modifié le dimanche 22 janvier 2006 12:54

Me

Me
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# Posté le samedi 27 août 2005 10:05

Modifié le dimanche 22 janvier 2006 12:55

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Toi le sort t'a éprouvée plus durement que la moyenne ,
Il a fait de ta vie un fléau sans pareil ,
Te blessant toujours plus dans ton coeur et ton corps .
Souvent l' épreuve est telle que tu craques , désespères ;
tu ne vois plus le bout du tunnel , tu te sens piégée ,
Tu cours après le souvenir de rêves abandonnés ,
Tu voudrais les revivre mais ils te sont ôtés .
Tes faux-amis sont partis , et toi tu les aimais !
Dans ta nouvelle solitude tu t' es recroquevillée .
Ton décor de vie même a dû se transformer .
Tu as dû apprendre à souvent renoncer .
Tu te sens à l' étroit dans un corps étriqué ,
Tu aimais tant bouger !
Tu redoutes l' avenir et ce qu' il va t' ôter ,
Tu as , dans tes instants de blues intenses ,
Des angoisses sans noms et même des terreurs .
Tu t' en prends à ta sep , au destin ...
Tu perds courage , cries et te débats .
Pas un jour sans fatigue et douleurs ,
Et qui pour te comprendre ? qui pour te soulager ?
Tu vis avec au fond l' idée de t' échapper ...
Oui mais voilà : plus que la moyenne tu réfléchis à tout ,
Et comme ton coeur est grand et ton amour aussi ,
Tu penses aux autres encore plus qu' à toi ,
Tu penses à leurs épreuves et veux les soulager .
Et c' est ainsi que tu es devenue pour beaucoup
Une bouée de sauvetage , une bonne fée !
Toujours la tentation de t' échapper est là ,
Mais tu penses à ceux qui t' aiment et tu renonces .
Parce que tu ne veux blesser personne ,
Tu ravales tes peurs et en fait de l' humour ,
Et tu donnes à tous de l' amour .
Ta maladie qui fait peur à certains ,
T' as transformée mais elle t' a embellie ;
je te regarde aller et je suis ébahie :
J' admire ton courage qui te fait t' obstiner ,
Tu es peut-être plus bas dans ton fauteuil ,
Mais comme tu es grande dans ta tête !
Les debouts peuvent en te regardant
Prendre des leçons de vie , de grandeur ,
D' humanité ; toi tu n' as rien à cacher .
Cesses de te complexer , c' est aux autres de l' être .
Il y a tant de monstres , de mufles , de grossiers personnages !
Toi ton âme est belle et ton esprit admirable ;
Ne penses surtout pas ce que tu dis :
Non , tu n' as pas l' air " gogol " dans ton fauteuil ;
Tu as l' air de ce que tu es : une grande dame ,
Un oiseau blessé , tel l' albatros ,
Qui ne peut s' envoler quand il tombe à terre,
Empêtré dans ses trop grandes ailes .
Pour nous tes amis qui t' aimons tant ,
Tu es indispensable et merveilleuse .
Ta tendresse est notre monde ,
Et nous voulons y habiter
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# Posté le samedi 27 août 2005 10:12

La vie sur notre terre

La vie sur notre terre
Sur cette pauvre terre la souffrance est immense
Si vaste et variée qu' on ne sait où elle commence
Bien sur la maladie a toujours existé ;
Mais aujourd' hui elle s' est doublée
De sa soeur la solitude , pour nuire davantage .
Les deux s' attaquent à des gens de tout âge :
Des retraités isolés par l' âge , le veuvage ,
Des enfants incapables de jouer aux jeux de leur âge ,
Des enfants condamnés trop tôt à être trop sages .
Des gens atteints de maladies éprouvantes ,
En fauteuil ou au lit , tant elles sont invalidantes .
Beaucoup d' entre eux vivent enfermés ,
Et n' ont comme dérivatifs que leurs claviers .
Mais alors quelle dépendance ils vivent
Face à leurs PC ! c' est par lui qu' ils survivent ,
Et lui leur donne et un passe-temps ,
Et des amis , pour tuer le temps .
Mais voilà ! cela vaut sans compter
Sur le mal qui rôde prêt à tout dévaster !
Car il est sur cette pauvre terre , des âmes
Si noires et si haineuses , qu'elle condamnent
Une deuxième fois ces gens au chagrin ,
En les privant même de leur seul soutien ,
J' ai nommé les hackers , sans plus d' humanité
Que bulldozers lâchés dans un champ de blé .
Peu leur importe celui dont le fauteuil ,
Empêché par la neige , ne peut qu' aller au seuil
d' une maison vide , de longs hivers durant ,
Ni le regard triste du pauvre petit enfant
Qui n' a plus pour se distraire qu ' à contempler le plafond
Parce que sa main ne peut même pas tenir un crayon .
Car tous n' ont pas les moyens de racheter
Tous les jours un PC .
Alors j' ai , face à ces monstres cachés ,
Envie de vomir , envie de hurler .
Ce n' est pas pour rien que vous restez cachés , pauvres crétins ,
Votre oeuvre est celle de l' ombre , et du malin .
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# Posté le samedi 27 août 2005 10:20